Ne confondez pas stérilité et infertilité

Devant vos difficultés à concrétiser votre désir d’enfant vous redoutez une stérilité.

Ce terme s’applique en réalité uniquement aux situations définitives et irréversibles, il signifie l’absence totale de possibilité de procréation.

Votre couple est en fait souvent victime d’une infécondité qui se traduit par l’absence d’enfant à un moment donné de votre vie.

L’infécondité est dite « primaire » s’il n’y a jamais eu de grossesse, et « secondaire » si une grossesse s’est produite, quelle ait évoluée ou non jusqu’à son terme.

La consultation médicale mettra souvent à jour différents facteurs de risques propres à chaque couple.

L’infertilité se soigne.

[button link= »http://tomberenceinterapidement.fr/?page_id=2590″ color= »red » size= »3″ target= »self »]Vous souhaitez tomber enceinte rapidement, pour de nombreux conseils, suivez ce lien[/button]

Les infertilités d’origine féminine.

Elle représente 33 à 36 % des infertilités du couple. Les troubles ovulatoires sont responsables à eux seuls de 30 à 35 % des infertilités féminines, les anomalies tubaires de 26 %.

Ces deux causes provoquent à elles seules 50 % des infertilités féminines, elles sont généralement recherchées systématiquement par le médecin dès les premières consultations.

L’endométriose, les facteurs utérins et cervicaux sont responsables, eux, de 4 % des infertilités féminines et, dans 4 % des cas, les causes sont multiples.

Les infertilités masculines.

Elle représente 20 % des infertilités du couple. Il s’agit principalement d’oligo-asthénozoospermie (nombre insuffisant de spermatozoïdes et diverses perturbations de leur capacité), plus rarement d’azoospermie (absence totale de spermatozoïdes).

Les infertilités mixtes.

Elles sont fréquentes puisque, dans 39 % des cas, les deux partenaires sont en cause. Il est donc recommandé de consulter en couple.

Dans l’avenir,tomber enceinte rapidement pourrait devenir de en plus difficile.

Il se pourrait que dans un proche avenir, de plus en plus d’hommes aient des difficultés à avoir des enfants.

En effet, les recherches faites sur le sperme des donneurs dans le cadre des CECOS tendent à monter une baisse des spermatozoïdes de 2 % par an, associée à une baisse de leur mobilité et du pourcentage de spermatozoïdes morphologiquement normaux.

La raison de cette perturbation est encore mal connue, sans doute, liée à un style de vie. Pour l’instant, il n’y a pas de problème de fertilité pour l’espèce humaine mais demain peut-être si on ne combat pas un grand nombre de pollutions.